 |
|
 |
Dites non aux sacs plastiques La durée d'utilisation d'un sac plastique est très courte puisqu'elle est parfois de quelques heures : le sac plastique sert à transporter les achats du magasin vers le domicile et finit ensuite à la poubelle. Il peut néanmoins être utilisé comme sac-poubelle ; ce qui limite l'usage de sacs poubelles classiques achetés dans le commerce, encore plus polluants car plus résistants.
Un sac plastique c'est seulement 6 grammes de plastique. Les sacs plastiques ne sont pas les déchets les plus importants en terme de poids ou de volume. Pourtant, ils génèrent une importante pollution.
Chaque seconde, ce sont 500 sacs en plastique qui sont distribués en France et 80% de ces sacs ne sont ni triés, ni recyclés, alors qu’ils contiennent des encres et des composants polluants : plomb, chrome, cadmium…
Il existe depuis longtemps une alternative telle que le filet à provisions ou le sac en coton à glisser dans son sac, sans oublier le panier ou le carton récupéré à la sortie du magasin.
Pollution des mers
La pollution marine résulte des produits rejetés dans les mers et les océans essentiellement par l’homme: rejets domestiques (égouts et ordures, polluants contenus dans les eaux de ruissellement...), industriels (hydrocarbures, métaux, substances chimiques et organiques de synthèse, radionucléides...) et agricoles (engrais, pesticides...). Elle comprend la pollution de l'eau et des sédiments marins, et plus généralement toutes les atteintes aux écosystèmes marins causées par des rejets de substances nuisibles par leur nature ou leur quantité.
Insidieuse et durable, la pollution par les sacs et autres déchets plastiques inquiète également les scientifiques. Richard Thompson et son équipe de biologie marine à l'université de Plymouth, ont révélé que les sédiments des littoraux, les bas-fonds des zones côtières et le sable des plages sont pollués par des particules microscopiques de plastique, incluant du nylon, du polyéthylène et du polyester. Une telle contamination peut persister plusieurs centaines voire plusieurs milliers d'années. Les biologistes ont trouvé d'importantes traces de ces particules dans les balanes et les puces de mer, ce qui implique que ces éléments se retrouvent déjà dans la chaîne alimentaire. Reste à mesurer à présent combien ceux-ci peuvent être toxiques pour les écosystèmes et la santé humaine.
Les zones côtières fragilisées
La plus grande part de la pollution provient du continent, transportée par les fleuves et les vents, et se concentre dans les eaux côtières, qui fournissent 99% de la production totale de poisson. Les pollutions en haute mer, de type industriel, sont surtout le résultat d’accidents ou de malveillances: naufrages, déballastage, dégazage, les marées noires, spectaculaires et catastrophiques lorsqu’elles touchent les côtes, intervenant pour une faible part. Les sacs plastiques constituent 60% environ de la masse des déchets visibles qui polluent la mer, et provoquent la mort d’un million d’oiseaux, de 100.000 mammifères marins et d’un nombre incalculable de poissons.
Immense accumulation de plastiques dans l’Atlantique
Une équipe de scientifiques a annoncé avoir localisé une accumulation de déchets plastiques flottants dans l’Océan Atlantique entre le 22e et 38e degré nord. Bien qu’inconnue, l’étendue de la surface de déchets plastiques « serait similaire à celle la plaque de déchets plastiques qu’on trouve dans le Pacifique. Toutefois, le terme “plaque“ est trompeur puisqu’il s’agit en fait de pièces de plastiques dispersées », explique Kara Lavender Law, de l’association américaine Sea Education dans un article publié par BBC News le 24 février 2010. On trouve dans ce secteur jusqu’à 200 000 débris de plastiques par kilomètre carré - pour l'essentiel des bouts de plastiques d’à peine un centimètre qui « s’accumulent dans un secteur éloigné au nord de l’Atlantique où les débris se concentrent et restent pour une longue durée », précise Kara Lavender Law. Ce sont principalement des résidus de plastiques à faible densité utilisés dans de nombreux produits de consommation courante, en particulier dans les sacs en plastique. Ces déchets menacent la santé des animaux marins qui les ingurgitent.
Les tortues marines menacées par la pêche, la pollution et le réchauffement

L’un des problèmes est celui de la pollution des océans par des déchets qui peuvent être transportés sur de très longues distances par les courants marins et s'accumuler en certains endroits. Les tortues "confondent les plastiques ou les polystyrènes avec leurs proies habituelles", relève M. Fretey. Ces proies, par exemple les méduses, dérivent et s'accumulent parfois aux mêmes endroits que les déchets, comme au large de Saint-Pierre-et-Miquelon. Au lieu de se nourrir, les tortues avalent des sacs, des emballages ou des préservatifs et meurent d'occlusion intestinale.
Your Subscription:
|
 |
|
|
|
|
|